The Quiz Show (saison 2)

• Titre original : ザ・クイズショウ
• Aussi connu sous : The Quiz Show 2
• Episodes : 12
• Nombre de saison : 2
• Diffusé en : 2009
• Style : Psycologique
• Ma note :

Résumé :
Sakurai joue le présentateur d'un quiz télévisé. Dans ce show, les joueurs qui répondent correctement aux 7 questions gagnent 10 million de yen, et ceux qui répondent à 8 questions pourront demander un voeu qui leur sera exaucé. Mais, plus le jeu progresse, plus les questions portent sur le passé de criminel du candidat, ou des questions indiscrètes, mêlées avec le dilemme de confesser son crime pour gagner de l'argent.

Le personnage de Sakurai a aussi un passé mystérieux. Avant de devenir présentateur, un accident l'a fait tomber dans le coma pendant 6 mois, qui lui a aussi fait perdre la mémoire.

Acteurs :
Sakurai Sho as Kamiyama Satoru
Yokoyama Yu as Honma Toshio
Matsuura Aya as Takasugi Reina
Maya Miki as Saejima Ryoko
Sasai Eisuke as guide
Enoki Takaaki as Tadokoro Osamu
Mizusawa Elena as Nitta Misaki
Tanaka Tetsushi as Yonekura Shinzo
Izumiya Shigeru as Matsuzaka Gengoro
Wada Masato as Takeuchi Koki
Ohashi Nozomi as Saejima Minori

Musique : Mon avis : Le truc en moins : Le truc en plus :

Seulement 1 épisode traduit en français. Je donnerai mon avis quand j'aurai fini la série x). Là je la regarde en sous titré anglais ^^.

# Posté le jeudi 28 mai 2009 12:53

Modifié le jeudi 28 mai 2009 13:05

Boys Before Flowers

• Titre original : 꽃보다 남자 / Kgotboda Namja
• Aussi connu sous : Boys Before Flowers / Boys Over Flowers
• Episodes : 25
• Nombre de saison : ?
• Diffusé en : 2009
• Style : Comédie Romantique
• Ma note :

Résumé : Jan Di est une fille ordinaire de classe moyenne, dont la famille possède un magasin de nettoyage à sec situé à proximité de la très célèbre école "Shin-Hwa", réservée à l'élite de la société.
Cette luxueuse école abrite un groupe de 4 garçons, surnommés le F4, alias Flowers 4. Ils sont beaux, ce sont les plus riches de l'école, mais surtout ils font régner la terreur sur toute l'école. En effet, quiconque va à l'encontre ou insupporte le chef du F4, un certain Goo Joon Pyo, se retrouve affublé d'un carton rouge et devient alors la cible de tous les élèves de l'école.
Alors que Jan Di se rend à l'école Shin-Hwa pour livrer les vêtements de l'un des élèves, elle sauve de justesse du suicide, un élève qui avait été pris pour cible par le F4. Son acte héroïque va faire la une des journaux du pays et elle devient "l'héroïne" de la classe moyenne et des laissés pour compte. Pour faire taire la presse et le peuple, qui critiquent constamment les privilèges accordés aux élèves de cette école, La directrice de l'établissement offre la possibilité à Jan Di d'étudier gratuitement dans cette prestigieuse école.
Malgré son refus, ses parents l'obligent à y aller, et très vite le comportement du F4 va l'exaspérer. Si bien que tout de suite après son arrivée, elle va tenir tête au leader du F4, Goo Joon Pyo, et de là une guerre sans merci entre elle et le F4 va éclater, au plus grand plaisir de certains membres du F4 qui la trouve très amusante.
Ce drama est la version Coréenne de Hana Yori Dango.

Acteurs :
Koo Hye Sun as Geum Jan Di
Lee Min Ho as Goo Joon Pyo
Kim Hyun Joong as Yoon Ji Hoo
Kim Bum as So Yi Jung
Kim Joon as Song Woo Bin
Kim So Eun as Chu Ga Eul (Jan Di's best friend)
Kim Hyun Joo as Goo Joon Hee (Joon Pyo's elder sister)
Lee Hye Young as Kang Hee Soo (Joon Pyo's mother)
Ahn Suk Hwan as Geum Il Bong (Jan Di's father)
Im Ye Jin as Na Gong Joo (Jan Di's mother)
Park Ji Bin as Geum Kang San (Jan Di's younger brother)
Han Chae Young as Min Seo Hyun (F4's best friend/Ji Hoo's ex girl friend)

Musique : Mon avis : Le truc en moins : Le truc en plus :

Seulement 14 épisodes traduits en français. Je donnerai mon avis quand j'aurai fini la série x).

# Posté le dimanche 24 mai 2009 04:50

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:53

Kimi Wa Petto

• Titre original : きみはペット
• Aussi connu sous : You're My Pet
• Episodes : 10
• Nombre de saison : 1
• Diffusé en : 2003
• Style : Comedie, Comédie sentimentale
• Ma note : ☑☑☑☑

Résumé : Sumire, est une femme de 28 ans, dynamique, belle, fait partie de l'élite du Japon, mais est aussi très froide, c'est pourquoi elle fait peur aux gens.
Un soir, alors qu'elle rentrait chez elle, elle découvre en face de son immeuble un carton dans lequel se trouvait un garçon blesse. Elle décide de le faire entrer et prend soin de lui pour qu'il puisse partir le lendemain en bonne santé.
Seulement, le lendemain soir, en ouvrant la porte, elle se rend compte qu'il est toujours la. Celui ci demande de pouvoir rester a n'importe quelle condition. La condition de Sumire, et de faire de lui son chien. A son etonnement, il accepte sans hésiter une seconde.Comment va evoluer leur relation ? Sumire réussira-t-elle a gérer sa vie professionnelle, intime, ainsi que Momo ? et qui est réellement ce jeune homme ? pourquoi accepte-t-il de devenir un animal ?

Acteurs :
Koyuki as Iwaya Sumire
Matsumoto Jun as "Momo" Goda Takeshi
Tanabe Seiichi as Hasumi Shigehito
Suzuki Sarina as Shirotae Yuri
Sakai Wakana as Fukushima Shiori
Eita as Horibe Junpei
Uehara Misa as Kuraki Mayumi
Ishihara Satomi as Shibusawa Rumi
Watanabe Ikkei as Shimizu Eikichi

Musique :
J'ai pas été marqué par la musique...

Mon avis : Drama sympa, les acteurs sont attachants, mais le scénario n'est pas vraiment très élaboré, et on retrouve les mêmes thèmes que dans les autres dramas. En somme, un drama sympa à regarder, mais sans plus.

Le truc en moins : il manque un petit "je ne sais pas quoi" qui rendrait le drama génial
Le truc en plus : J'ai beaucoup aimé les passages de danse... Koyuki joue très bien !

# Posté le samedi 23 mai 2009 06:33

Modifié le samedi 23 mai 2009 09:19

HADOPi, & MAiNTENANT LOPPSi

Décryptage : Sarkozy et son oeuvre de contrôle du net
Guillaume Champeau - publié le Mercredi 20 Mai 2009 à 09h08 - posté dans Société 2.0


"Le président de la République actuel a un plan".
C'est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l'on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l'UMP et ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l'appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.



Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblent et l'image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n'a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s'apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet... et les internautes.

Lundi, Le Monde a publié un excellent article sur la prochaine loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi, ou Lopsi 2), qui montre ce que prévoit le nouveau texte commandé par Nicolas Sarkozy : installation de mouchards électroniques sans vérification de leur légalité par les services de l'Etat, légalisation des chevaux de Troie comme mode d'écoute à distance, création d'un super-fichier "Périclès" regroupant de nombreuses données personnelles (numéros de carte grise, permis de conduire, numéros IMEI des téléphones mobiles, factures...), création d'un délit d'usurpation d'identité, pouvoir de géolocaliser les internautes, ...

Sans cesse repoussée, la loi est attendue de pieds fermes par Nicolas Sarkozy. C'est d'ailleurs en partie elle qui a justifié l'obsession du Président à maintenir contre vents et marée la loi Hadopi. Car "le président de la République actuel a un plan". Pour le comprendre, il nous faut accumuler les pièces à conviction. Certaines relèvent très certainement de la paranoïa, d'autres sont véritablement réfléchies par le Président.

Mises bout à bout, elles laissent peu de doute sur la volonté de Nicolas Sarkozy de contrôler le net, aussi bien dans son contenu que dans son infrastructure.

Au commencement, Nicolas Sarkozy voulu devenir Président

Très tôt dans sa carrière politique, Nicolas Sarkozy n'a eu qu'une obsession : devenir président de la République. Et une vision : pour y parvenir, il fallait contrôler les médias. Maire de Neuilly-Sur-Seine, il s'efforce de faire entrer rapidement dans son cercle d'amis proches les Martin Bouygues, Lagardère (père et fils) et autres Dassault qui le conduiront par leur amitié complice au sommet du pouvoir. C'est d'autant plus facile que ces capitaines d'industrie, propriétaires de médias, dépendent pour l'essentiel de leurs revenus des commandes de l'Etat. Entre amis, on sait se rendre des services...

Toute cette énergie de réseautage a été mise au service de son ambition présidentielle. En 2007, c'était la bonne. Première tentative, première victoire. Mais Nicolas Sarkozy a eu chaud. Il avait négligé Internet. A quelques points près, François Bayrou - qui a au contraire beaucoup misé sur Internet pendant la campagne - passait devant Ségolène Royal au premier tour de la Présidentielle, et c'est le leader du MoDem qui se serait retrouvé à l'Elysée.

Il serait faux toutefois de prétendre que Nicolas Sarkozy, qui s'était assuré le soutien du bloggeur Loïc Le Meur (à l'époque le plus influent), s'est aperçu trop tard du pouvoir du net. Fraîchement élu, le président Sarkozy n'avait pas tardé à demander "l'avènement d'un internet civilisé", prônant une "campagne de civilisation des nouveaux réseaux". Le coup de Trafalgar du refus de la Constitution européenne par les Français avait montré pour la première fois au monde politique les limites des médias traditionnels face à Internet, où l'opposition au texte européen fut virulente. Les amis de Nicolas Sarkozy dans les grands médias et l'industrie culturelle l'ont très vite convaincu qu'il fallait faire quelque chose. Lui pour conserver le pouvoir, eux pour limiter cette concurrence gênante. C'est Renaud Donnedieu de Vabres (RDDV) qui s'est chargé des basses oeuvres, sous l'oeil attentif de son président de l'UMP et ministre de l'intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy.

DADVSI et HADOPI : les premières pierres vers le filtrage

Derrière les apparences d'une première loi contre le piratage sur Internet, comme l'avait prédit le journaliste américain Dan Gillmor, c'est une alliance à trois qui s'est formée entre le pouvoir politique, le pouvoir médiatique et l'industrie culturelle. A peine la riposte graduée (déjà) adoptée, RDDV avait prévenu que la loi DADVSI "n'est que le premier d'une longue série d'adaptations de notre droit à l'ère numérique", et qu'il comptait bien s'attaquer "un jour au problème de la presse et de l'Internet". C'était en 2006.

Affaibli par la débâcle de DADVSI, le ministre de la Culture n'a pas eu le temps de mettre son projet en application. Mais l'idée d'accorder un label à la presse professionnelle en ligne et de doter les sites de presse d'un statut particulier opposé aux blogs était née. Nicolas Sarkozy l'a mise en application cette année. Le tout en permettant à la vieille presse papier de bénéficier par ailleurs de substantielles aides de l'Etat, contraires à la libre concurrence, pour investir le net.

Avec la loi Hadopi, qu'il a maintenu jusqu'à mettre en péril la cohésion du groupe UMP, le chef de l'Etat a réussi à imposer à tous les foyers français l'installation d'un "logiciel de sécurisation", qui, sous la forme d'un mouchard, aura pour but de filtrer les sites internet et certains logiciels. Soit de manière franche, en bloquant l'accès à des contenus ou des protocoles. Soit de manière plus sournoise, en mettant en place un système qui met en avant les sites labellisés par l'Hadopi ou par les ministères compétents, pour mieux discréditer les autres. Les sites de presse professionnels feront bien sûr partis un jour des sites labellisés, tandis que la multitude de blogs ou de sites édités par des journalistes non professionnels verront leur crédibilité mise en doute. Pour le moment on ne sait rien du périmètre des caractéristiques imposées par l'Etat aux logiciels de sécurisation, et c'est bien là sujet d'inquiétudes. Il suffira d'étendre par décret la liste des fonctionnalités exigées pour que la censure se fasse de plus en plus large et précise, hors du contrôle du législateur ou du juge.

LOPPSI : le filtrage imposé aux FAI

Si elle prévoit la création de ce logiciel de sécurisation, et suggère fortement son installation, la loi Hadopi ne fait cependant pas de son installation une obligation. Le risque d'inconstitutionnalité serait trop fort. Il faut donc compléter le tableau, en organisant un filtrage au niveau de l'infrastructure du réseau. C'est le rôle de la loi Loppsi, chapeautée par Michèle Alliot-Marie.

Entre autres choses, la Loppsi va imposer aux FAI une obligation de filtrage de résultat. Ils auront le devoir de bloquer l'accès à des sites dont la liste sera déterminée par l'administration, sous le secret. Ce qui n'est pas sans poser d'énormes problèmes dans les quelques pays qui ont déjà mis en place cette idée. Là aussi, une fois mis le pied dans la porte, sous prétexte de lutter contre la pédophilie (une tentation du pathos contre laquelle il faut résister), il suffira d'étendre la liste des exceptions qui donnent droit au filtrage. Ici pour les maisons de disques victimes de piratage, là pour les sites de presse suspectés de diffamation, ou pour les sites de jeux d'argent qui ne payent pas leurs impôts en France. La liste n'aura de limites que l'imagination et l'audace des gouvernants.

Encore faut-il que ces idées de contrôle du net puissent se mettre en place sur le terrain, ce qui nécessite des hommes et des femmes peu regardants. C'est dans cet art que Nicolas Sarkozy excelle le plus.

Le choix des hommes, le triomphe des idées

Dès 2006, Nicolas Sarkozy a compris qu'il aura besoin de verrouiller son gouvernement et les télécoms pour mettre en place son plan de contrôle d'internet. Christine Boutin, qui avait été une farouche et convaincante opposante à la loi DADVSI fin 2005 (au point de faire basculer le vote de certains députés UMP pour la licence globale), et qui avait défendu l'idée d'un internet libre, s'est ensuite mue dans un silence confondant à la reprise des débats en mars 2006. En échange, et entre temps, elle a reçu la promesse de Nicolas Sarkozy d'entrer au gouvernement après les élections présidentielles si elle mettait sa langue dans sa poche. Les deux ont tenu parole.

Président de la République, Nicolas Sarkozy a ainsi composé son gouvernement de manière à accomplir son oeuvre sans opposition interne. Nadine Morano à la Famille, et Michèle Alliot-Marie à l'Intérieur, n'ont pas eu besoin de forcer leur nature pour prêcher la censure de certains sites Internet ou le filtrage des sites pédophiles ou terroristes. Porte-parole de l'UMP, pilotée par l'Elysée, le lobbyiste Frédéric Lefebvre ne passe plus une semaine sans se confondre en invectives contre Internet, et réclamer le filtrage. En plaçant l'ex-socialiste Eric Besson au numérique, Sarkozy pensait peut-être aussi paralyser les critiques à la fois de son propre camp et de l'opposition, tout en s'assurant le soutien d'un homme qui a troqué ses convictions pour son ambition. En le remplaçant par Nathalie Kosciusko-Morizet, plus rebelle, Sarkozy a pris un risque. Mais il fait aussi un pari. Celui que son frère Pierre Kosciusko-Morizet, président des deux plus gros lobbys français du numérique hostiles au filtrage, serait moins audible dans son opposition si sa soeur est systématiquement suspectée de collusion lorsqu'elle défend le même point de vue. Ce qui n'a pas manqué lorsque PKM a prêché, dans le vide, un moratoire sur la loi Hadopi.

Il a fallu aussi convaincre dans les télécoms. Free, à la nature frondeuse, reste le plus difficile à manipuler pour Nicolas Sarkozy. Il a toutefois trouvé une arme : la quatrième licence 3G. L'opérateur sait qu'elle va être rapidement indispensable pour continuer à concurrencer Bouygues, SFR et Orange, qui peuvent tous proposer des offres regroupant ADSL et mobile. Mais elle est dépendante de la volonté du gouvernement. Très rapidement, Christine Albanel a fait comprendre à Free qu'il devrait être obéissant pour espérer accéder à la fameuse licence. Depuis, le dossier ne cesse d'être repoussé sous des prétextes fumeux, et Free a mis de l'eau dans son vin contre Hadopi et contre le filtrage, dans l'espoir de ne pas hypothéquer ses chances d'avoir accès à la téléphonie mobile.

Pis, Nicolas Sarkozy a fait nommer numéro deux de France Telecom Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, qui ne compte "que des amis" dans la commission qui déterminera le prix de la quatrième licence 3G. L'homme aura également pour mission de mettre en oeuvre le filtrage chez Orange, qu'il dirigera d'ici deux ans.

Le contrôle des institutions ayant leur mot à dire sur le filtrage

Enfin, Nicolas Sarkozy s'est également assuré de contrôler les institutions qui pourraient lui faire de l'ombre. La CNIL, qui s'est opposée à l'Hadopi, n'aura pas le droit de siéger au sein de la haute autorité. Les amendements le proposant ont été refusés. Elle n'a pas non plus eu le droit de publier son avis contre la loi Hadopi, et les deux députés commissaires de la CNIL, tous les deux membres de l'UMP, ont voté pour la loi. L'un des deux, Philippe Gosselin, a même été un farouche défenseur de la loi à l'Assemblée, et sans doute au sein de l'institution. Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a dénoncé l'omerta imposée par le gouvernement, et son manque d'indépendance, notamment financière.

Plus directement, Nicolas Sarkozy a également évincé l'autorité de régulation des télécommunications (Arcep) des études sur le filtrage, auquel elle était hostile. Redoutant que l'autorité ne reste trop à l'écoute des professionnels des télécoms et des internautes, le président de la République a récemment mis à la tête de l'Arcep Jean-Ludovic Silicani, l'ancien président du Conseil de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Un homme notoirement favorable au filtrage et à la lutte contre le P2P. Le CSPLA, rattaché au ministère de la Culture, compte par ailleurs parmi ses membres le Professeur Sirenelli, à qui le gouvernement confie quasiment toutes les missions juridiques liées au filtrage depuis quatre ans, avec un résultat certain.

Finalement, c'est au niveau européen que Nicolas Sarkozy compte ses plus forts adversaires. Il a entamé un bras de fer avec le Parlement Européen sur l'amendement Bono, et exerce un lobbying intense sur les Etats membres pour qu'ils refusent de marquer dans le marbre le principe du respect de la neutralité du net, contraire au filtrage. Il peut compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, propriétaire de médias, qui met en place exactement le même plan en Italie. Mais il redoute l'opposition des députés européens.

D'où l'importance des élections européennes du 7 juin prochain. De leur résultat dépendera peut-être la réussite ou l'échec du plan mis en place par Nicolas Sarkozy.



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# Posté le jeudi 21 mai 2009 11:35

Liar Game

• Titre original : ライアーゲーム
• Episodes : 11
• Nombre de saison : 1
• Diffusé en : 2007
• Style : thriller, mystère, psychologique
• Ma note : ☑☑☑☑

Résumé : Erika Toda joue le rôle d'une jeune lycéenne honnête se nommant Nao Kanzaki qui un beau jour reçoit la somme d'1 million de dollars accompagnée d'une carte qui lui dit qu'elle a été choisie pour prende part à un jeu le "Liar Game" (jeu du menteur).
Les règles sont simples. Il faut tout faire pour escroquer les autres participants et récupérés leurs 1 million de dollars. A la fin du jeu, le gagnant garde les 1 millions de dollars et le perdant a une dette d'1 million de dollars. Effrayée, Erika Toda tente de contacter les organisateurs du jeu pour leur rendre l'argent et elle va vite se confier à un de ses professeurs. Ce dernier lui propose son aide, mais il se trouve qu'il est lui aussi impliqué dans le jeu et qu'il est son adversaire. Il arrive donc facilement à la piéger et lui vole ses 1 millions de dollars.
Suite à ça, la police lui dit qu'elle ne peut rien pour elle, et l'oriente vers un ancien escroc, un certain Akiyama Shinichi (Shota Matsuda), en lui disant qu'il va bientôt sortir de prison et qu'il est le seul à pouvoir l'aider. Elle décide de le contacter pour qu'il lui vienne en aide... le jeu ne fait que commencer...

Acteurs :
Toda Erika as Kanzaki Nao
Matsuda Shota as Akiyama Shinichi
Kitamura Soichiro as Fujisawa Kazuo
Wada Soko as Eto Koichi
Iwasa Mayuko as Ishida Rie
Watanabe Ikkei as Tanimura Mitsuo
Kichise Michiko as Eri

Musique :
J'aime particulièrement l'opening... L'OST comporte seulement 9 morceaux, donc la musique est assez répétitive, mais supportable car bien placée.

Mon avis : Mis à part l'honnêteté énervante de l'héroïne, ce drama est vraiment prenant même si un peu long à certains passage. J'ai trouvé le l'épisode final assez énervant car ils ont fait un gros résumé de ce qui c'était passé dans les 10 derniers épisodes... J'ai donc sauté les passages déjà vu, tout en faisant bien attention de ne rien rater... car même si je m'étais arrêté à l'épisode 10, j'avais encore très bien toute l'histoire en tête. En tout cas, on apprend beaucoup de méthodes de manipulation des personnes, et c'est d'ailleurs assez exaspérant de voir notre chère héroïne se faire avoir à chaque fois. Beaucoup de gens compare ce drama à Death Note, sur le point de vue psychologique, et je suis d'accord, même si l'histoire n'est pas du tout la même... En tout cas, je le recommande (comme tous les dramas que j'ai vu depuis, non ... ? XD)

Le truc en moins : dire que l'héroine est cruche ça serait dire que j'ai rien retenu de ce drama... Mais elle est quand même trop honnête. Y'a des trahisons grosses comme des maisons qu'elle ne voit même pas ... >o>
Le truc en plus : un drama qui sort du lot, et vraiment intéressant.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 11:00

Modifié le samedi 23 mai 2009 06:33